Nuit de la lecture – Agnès Callu
Infos pratiques :
〓 Date & Horaires 〓
Jeudi 22 janvier 2026 à 20h.
Ouverture des portes à 19h30.
〓 Billetterie 〓
Entrée libre
Bar et petite restauration sur place (espèces & CB acceptées).
A la côte de la ville
quand le climat performe et pense les écarts
Les nuits de la lecture reviennent pour une 10e édition sur le thème Villes et Campagnes.
Pour cette édition, l’historienne et philosophe de l’art, Agnès Callu, prenant appui sur son dernier ouvrage Bibliothèque(s) des nuages. Poésie, espaces et représentations paru en novembre 2025, se propose de réfléchir avec Davide Napoli aux écritures météorologiques qui traversent singulièrement les villes et les campagnes.
Davide Napoli proposera une performance intitulée Luage.
À l’issue de cette Nuit de la lecture, Agnès Callu signera son ouvrage Bibliothèque(s) des nuages. Poésie, espaces et représentations, aux Éditions Jacques André, pour celles et ceux qui le souhaitent.
Impromptu météorologique
En écho aux écritures météorologiques de l’autrice Agnès Callu, Nadia Vadori-Gauthier propose une performance in situ avec les danseureuses de son atelier chorégraphique Saturday Day Fever.
Avec la participation de :
Paul Ankri, Camille Broilliard, Sophie Colombié, Anne-Sophie De Azevedo, Marion Delplancke, Benjamin Dupuy, Chloé Fitoussi, Léa Goldstein, Léa Guitter, Ugo Léonard, Florence Magnier, Louise Moizan, Juliane Robillard-Castaingts, Kevin Rouxel, Annouck Saussier et Raphaëlle Wisznia.

Agnès Callu
Agnès Callu
Ancienne élève de l’École nationale des Chartes (thèse publiée, Prix Lenoir) et de l’Institut national du Patrimoine (INP/Conservateur du Patrimoine – État/Musées), Docteure en histoire contemporaine de Sciences Po – Paris (Prix Chaix d’Est Ange de l’Académie des Sciences morales et politiques – thèse publiée, réimprimée en 2017), Habilitée à diriger des recherches à l’EPHE/PSL, Agnès Callu est Historienne et Historienne de l’Art.
Qualifiée comme Professeure des Universités (Section 22), elle est Chercheure statutaire au LAP, Laboratoire d’Anthropologie politique – Approches interdisciplinaires et critiques des mondes contemporains, (EHESS/CNRS, UMR 8177). Elle est également Chercheure associée à l’École pratique des hautes études (Équipe HISTARA), à l’ITEM/ENS (Équipe Processus de création / Genèse de l’œuvre) et à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (Institut Acte, UR 7539).
Elle a récemment publié : en 2018, Culture et élites locales en France (1947-1989) [préf. Jean-Louis Fabiani] (CNRS-Éditions), Le Mai 68 des historiens, [préf. Patrick Boucheron], Presses universitaires du Septentrion et, avec Roland Recht, L’Historien de l’art : Conversation dans l’atelier (L’Atelier contemporain) ; en 2019, Dessein, Dessin, Design : pour une fabrique médiatique de l’histoire (Éditions Hubtopia) ; en 2020, Épistémologie du dessin. Concepts, lectures et interprétations, XIX-XXIe s (Éditions Jacques André).
Elle dirige plusieurs collections d’ouvrages : depuis 2019, aux Éditions Gourcuff-Gradenigo, « Le Dessin au Présent » ; depuis 2021, aux Éditions Jacques André, « Dans le silence de l’atelier » ; depuis 2022, aux Éditions du Bord de l’eau, « Imaginaires de l’architecture ».
Conservatrice du Patrimoine (PhD/HDR) qualifiée comme Professeure des Universités (Section 22, Histoire contemporaine/Histoire de l’Art contemporain)
Directrice du Centre international de recherche Humaneus
Crédit photo © GG
Davide Napoli
Davide Napoli
Écrivain et plasticien, Davide Napoli écoute les formes fulgurantes de la pensée, à travers les « in-tensions » de l’encre de chine et de l’écriture. Sa recherche sur le geste du vide et sur le temps explore la chute et le vertige de la méditation comme science de l’intime. Docteur en Philosophie et en Arts et Sciences de l’Art, il enseigne les Arts plastiques à l’École des Arts de La Sorbonne et « Méthodologies et techniques du contemporain » à l’École des Beaux-Arts de Palerme, Italie. Il est membre de l’équipe de recherche « Art, Sciences et Société » de l’Institut ACTE (Sorbonne.). Aujourd’hui il collabore avec les Éditions Transignum. Ses dernières publications sont : Le lapsus de l’ombre, 2020 ; Les ombres du vide, 2021 ; Le lapsus du vide, 2023 ; Avec Inter Dictions, coécrit avec Anne de Commines, 2024, Éditions Unicité ; Intragème [avec une création écriture partition musique de Jean-Yves Bosseur], 2021 ; La spatialization de l’écho, 2023,Éditions Transignum, 2023 ; Les allophonies des subtiles intentions, Éditions Performatives, 2025.
Crédit photo © Ana Bloom
Nadia Vadori-Gauthier
Nadia Vadori-Gauthier
Danseuse et chorégraphe française et canadienne, née à Montréal, vit à Paris.
Ses propositions de recherche-création ont une vocation relationnelle et transpersonnelle : questionner les frontières entre l’art et la vie, le visible et l’invisible, le mouvant et la forme, afin de produire un art qui permette de tisser de nouveaux agencements collectifs interconnectant humain et non-humain.
Elle développe des alternatives à la représentation et aux modes dominants de visibilité/corporéité, envisageant les images et les formes comme vecteurs de connexion au vivant. Son travail investit une perspective éthique qui place la relation et la résonance à la source des processus. Elle compose avec la sensation, l’émotion, l’imaginaire, et l’inconscient, ainsi qu’avec une dimension vibratoire et énergétique qui l’engage à investir des états de perception modifiés proches du Butô.
À l’intersection de sa pratique somatique, de Mouvement authentique, et de la composition instantanée, elle a créé, au fil des ans, une technique de danse en relation aux environnements nommée Corps sismographe®, permettant d’interconnecter intériorité et extériorité, conscient et inconscient dans la composition. Elle a lancé cette année une formation professionnelle certifiante et des cartes à danser basées sur cette méthode. La première édition a eu lieu en 2022-2023.
Elle développe des propositions en lien aux œuvres muséales et aux environnements naturels. Elle est, par ailleurs chorégraphe pour Le Corps collectif, avec lequel elle élabore de partitions chorégraphiques impliquant une dimension collective élargie.
Depuis 2015, elle mène un projet chorégraphique quotidien de résistance poétique : Une minute de danse par jour, qui compose une oeuvre au long cours, se tissant à la fois d’éléments d’éléments personnels et collectifs, de quotidien et d’évènements de l’actualité. Un documentaire a été réalisé sur ce travail : Une joie secrète de Jérôme Cassou (sortie en salles en septembre 2019). En 2018, elle dirige la publication de l’ouvrage collectif Danser Résister (Éditions Textuel)
Lors des confinements, Nadia ouvre son protocole chorégraphique en lançant un appel public aux minutes de danse, qui constituent une archive historique de 5000 vidéos de cette période, vue aux travers des danses des gens dans les maisons, jardinets, appartements privés Lors du second confinement, elle danse dans les lieux de l’art et de la culture fermés au public pour défendre leur caractère essentiel.
Formée initialement à la danse classique : (Curso Coco Comin – Barcelone, conservatoires de Bourg-la-Reine (Jean-Pierre Martineau) et de Fontenay-aux-Roses (Nicole Toutain), Académie Chaptal (Nora Kiss), puis à la technique Graham, au jazz (Centre américain), au contemporain (Université Concordia), puis aux arts graphiques et plastiques : (École Supérieure Estienne, Massachusetts College of Art, Université Concordia, Université Paris 8), elle complète sa formation par des stages et masterclasses (Nigel Charnock, Damien Jalet, Benoît Lachambre, Kirstie Simson, Julyen Hamilton, Maya Caroll…). Sa pratique chorégraphique est nourrie d’une dimension somatique approfondie, en dialogue avec les environnements (danse située) et les images vidéographiques.